La belle adele

Dur dur d’être un ado ! D’autant plus lorsque, comme Adèle et Frédéric, on ne rentre pas dans le moule. Pas assez branchés, ces deux là ont du mal à déchiffrer les codes qui régissent la cour de récré ! Diffusé tout d’abord en feuilleton sur Smartphone, le livre ne cesse de nous surprendre, de nous entraîner de péripéties en rebondissements : on ne s’ennuie jamais. Avec, toujours en toile de fond, la difficulté d’afficher ses différences, les diktats écrasants de le conformité, la peur de l’exclusion.

Marie Desplechin
Gallimard jeunesse, 8,50 euros