Romances inciertos, un autre Orlando

    Conception, stage direction and musical direction: Nino Laisné Conception and choreography: François Chaignaud Performance and singing: François Chaignaud Theorb and baroque guitar: Pablo Zapico Bandoneon: Jean-Baptiste Henry Violas de gamba: François Joubert-Caillet Historical and traditionnal percussions: Pere Olivé Lighting design and technical direction: Anthony Merlaud Sound technician: Charles-Alexandre Englebert Costumes design: Carmen Anaya, Kevin Auger, Séverine Besson, María Ángel Buesa Pueyo, Caroline Dumoutiers, Pedro García, Carmen Granell, Manuel Guzmán, Isabel López, María Martinez, Tania Morillo Fernández, Helena Petit, Elena Santiago Settings Painter in chief: Marie Maresca Painter: Fanny Gautreau Photo retouching: Remy Moulin, Marie B. Schneider Carpenters: Christophe Charamond, Emanuel Coelho Administration — production: Barbara Coffy, Jeanne Lefèvre, Céline Peychet, Clémentine Rougier Executive prouction : Vlovajob Pru & Chambre 415 Photo : september 2017, Festoval La Bâtie / Saint Gervais le théâtre, Genève (Suisse)
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    Date/heure
    Date(s) - 05 décembre 2019
    20:30 à 21:45

    Emplacement
    Théâtre Michel Portal

    Catégories : Théâtre

    Chorégraphe, danseur, historien, chanteur… Au fil de ses apparitions sur scène, François Chaignaud, passé maître dans l’art du travestissement, s’est construit un personnage qui défie les genres et les catégorisations. Sur une musique aux accents baroques et une mise en scène de Nino Laisné, à la fois concert et récital, Romances inciertos, un autre Orlando s’articule en trois actes, à l’instar d’un souvenir d’opéra-ballet.

    François Chaignaud se métamorphose, chante et incarne successivement la Doncella Guerrera, figure médiévale qui nous emmène sur les traces d’une jeune fille partie à la guerre sous les traits d’un homme, le San Miguel de Federico Garcia Lorca, archange voluptueux et objet de dévotion, et la Tarara, gitane andalouse, mystique, séductrice, portant le secret de son androgynie.

    Porté par quatre musiciens virtuoses jouant théorbe, viole de gambe, percussions traditionnelles et bandonéon, François Chaignaud, sur pointes ou sur échasses, traverse les siècles dans la peau de ces figures d’une Espagne mythique et éternelle, avec en filigrane l’Orlando de Virginia Woolf. Il donne vie à une épopée dont les métamorphoses incessantes n’assouvissent jamais la quête d’un idéal.

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